En 1157, ce fief des Adhémar de Monteil portait le nom de Castrum Montilisii.
Au moment où Lambert et Giraud Adhémar signèrent la charte des libertés en 1198
(charte lapidaire que l'on peut voir, à Montélimar, au château des Adhémar )
c'est l'appellation "Montalium Heimari", qui était en usage.
A l'époque gallo-romaine, une petite bourgade du nom de ACUNUM ou MANSIO ACUNUM s' établie sur la rive gauche du Jabron. Plus tard au XIIème siècle, on parle de Montilium Adhemari (le Petit Mont d'Adhémar), en référence à la colline qui domine la ville et sur laquelle a été construit le château des Adhémar.
En 1595, nous trouvons "Montelhemard" puis en 1596 "Montéllimard" qui se rapproche de "notre Montélimar" actuel.
Avant 1790, Montélimar était l'une des dix villes du Dauphiné, dont les consuls siégeaient à la tête des députés du tiers ordre dans les Etats de cette province.
Montélimar était également une paroisse du diocèse de Valence, dont l'église sous le vocable de Sainte Croix était le siège d'un chapitre ou collégiale fondé par le dauphin Louis XI en 1444.
En 1742 on trouve 710 maisons occupées, et en 1766 on dénombre 5000 habitants
Sa position au centre du couloir rhodanien en a fait une ville de garnison, qui fût entourée d'un rempart à 9 portes. Aujourd'hui, seule subsiste la porte Saint Martin.
Hormis le centre ville et son jolie jardin, l'architecture de Montélimar n'a rien de transcendant, spécialement comparé aux villages typiques des alentours. Reste bien sur le château du XIIe.
Au moment où Lambert et Giraud Adhémar signèrent la charte des libertés en 1198
(charte lapidaire que l'on peut voir, à Montélimar, au château des Adhémar )
c'est l'appellation "Montalium Heimari", qui était en usage.
A l'époque gallo-romaine, une petite bourgade du nom de ACUNUM ou MANSIO ACUNUM s' établie sur la rive gauche du Jabron. Plus tard au XIIème siècle, on parle de Montilium Adhemari (le Petit Mont d'Adhémar), en référence à la colline qui domine la ville et sur laquelle a été construit le château des Adhémar.
En 1595, nous trouvons "Montelhemard" puis en 1596 "Montéllimard" qui se rapproche de "notre Montélimar" actuel.
Avant 1790, Montélimar était l'une des dix villes du Dauphiné, dont les consuls siégeaient à la tête des députés du tiers ordre dans les Etats de cette province.
Montélimar était également une paroisse du diocèse de Valence, dont l'église sous le vocable de Sainte Croix était le siège d'un chapitre ou collégiale fondé par le dauphin Louis XI en 1444.
En 1742 on trouve 710 maisons occupées, et en 1766 on dénombre 5000 habitants
Sa position au centre du couloir rhodanien en a fait une ville de garnison, qui fût entourée d'un rempart à 9 portes. Aujourd'hui, seule subsiste la porte Saint Martin.
Hormis le centre ville et son jolie jardin, l'architecture de Montélimar n'a rien de transcendant, spécialement comparé aux villages typiques des alentours. Reste bien sur le château du XIIe.


